COV 19

Chers clients,

Votre confort, votre santé, votre bien être ainsi que celui de nos équipes sont au cœur de nos préoccupations.

À la suite de cette crise sanitaire mondiale sans précédent, nous avons renforcé l’ensemble de nos mesures afin de vous garantir un séjour en toute sécurité.

Nous appliquons au quotidien des mesures d’hygiène très strictes dans nos logements :

  • Nettoyage intégral de nos appartements avec désinfection de chaque surface soumise aux contacts physiques.
  • Renouvellement de chaque couette, protège matelas, oreillers, plaids après chaque départ client.
  • Renforcement du nettoyage systématique des interrupteurs, poignées de porte et prises
  • Le livret d’accueil présent dans votre appartement est changé à chaque départ.
  • Renforcement des équipements de nettoyage et de désinfection à disposition de nos équipages : lingettes nettoyantes, gants vinyles, sprays désinfectants, masques de protection.

Sachez par ailleurs que notre salle de sport est ouverte à partir du  2 juin 2020 , avec une limitation de 3 personnes

Nos petits déjeuners et vente de boissons se feront après commande en livraison dans vos appartements.

Vous aurez aussi le choix d’une arrivée de façon autonome sans contact ou d’un check in habituel.

Nous prenons des décisions réelles en fonction de l’évolution de la situation et nous nous adaptons en conséquence.

Vous êtes au cœur de nos priorités et je veux vous assurer aujourd’hui de la mobilisation de nos équipes.

A vous, Pour vous,

Me Debou Oceane

Directrice La Marine d’Opale

le 26 / 10 / 2020

14:28 – Pour un épidémiologiste, les collèges, lycées et universités devraient rester fermés après les vacances

Pour l’épidémiologiste Antoine Flahault, les établissements scolaires du secondaire et les universités devraient fermer leurs portes après les vacances de la Toussaint. Le médecin a indiqué au micro de BFMTV ce matin qu'”un reconfinement paraît plausible” dans le pays : “Il est possible qu’on ait besoin d’arriver au confinement, au reconfinement total et général. […] Je pense, pour ma part, qu’il ne faudrait pas que les écoles rouvrent à la rentrée des vacances de la Toussaint, a-t-il poursuivi. En tout cas les écoles secondaires et les universités dans leurs enseignements présentiels.” Pour les écoles primaires, le directeur de l’Institut de santé globale de l’université de Genève tient un discours différent. Ces dernières “devraient rester ouvertes mais devraient demander, imposer, le port du masque”.

 

12:48 – 427 patients en réanimation en Auvergne-Rhône-Alpes

Selon les chiffres communiqués par Santé publique France, 3357 personnes étaient hospitalisées à la date du 25 octobre dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. 427 d’entre elles étaient en réanimation, ce qui représente un pourcentage de 12,72%. 2355 personnes sont décédées à l’hôpital depuis le début de l’épidémie sur ce territoire.

 

12:35 – 66 infectés dans un Ehpad du Calvados

L’Ehpad d’Ifs, près de Caen, est devenu un foyer de contamination. Le directeur général adjoint de la Mutualité française Normandie, Sylvain Meissonnier, a précisé que “53 résidents et 13 salariés sont positifs. Pour le moment, et ça peut évoluer très vite, la situation sanitaire est tenue, contrôlée. C’est la ‘bonne’ nouvelle”. Toutefois, l’augmentation du nombre d’infections est inédite. “Mais nous avions eu six cas au total sur toute la période du confinement. Cette fois, ça n’arrête pas. Depuis la découverte du premier cas il y a huit ou neuf jours, c’est huit, dix, quinze, trente… On la voit arriver maintenant sur le département la vague massive” a détaillé M. Meissonnier.

 

12:10 – Les derniers chiffres en Ile-de-France

Le 25 octobre, 4164 patients étaient hospitalisés dans les hôpitaux d’Ile-de-France. 751 personnes étaient placées en réanimation dans les établissements franciliens. Depuis le début de la pandémie, 8708 individus ont perdu la vie à cause du Covid-19 dans les hôpitaux de la région.

 

11:46 – Le couvre-feu abaissé à 19 heures ?

Pour faire face à la propagation du Covid-19 en France, le professeur Bruno Mégarbane a anticipé la mise en place d’un couvre-feu abaissé à 19 heures. Le chef de service en réanimation médicame et toxicologique à l’hôpital Lariboisière s’est exprimé au micro d’Europe 1 ce matin : “Dans un premier temps, le gouvernement aura probablement recours à des mesures plus strictes de couvre-feu, à l’abaissement du temps de début, probablement vers 19 heures, à un renforcement du télétravail et à une restriction sur les Ehpad”, a expliqué le praticien. Ce dernier a également précisé que les enfants de moins de onze ans pourraient porter un masque à l’école.

 

11:20 – Le ministère de la Santé appelle les étudiants à renforcer les équipes de soins

Le ministère des Solidarités et de la Santé a lancé un appel sur les réseaux sociaux pour recruter des étudiants pour “une mission courte”, notamment au sein des “équipes des établissements sanitaires”.

 

10:59 – Une situation sous contrôle à Châteauroux

Le chef du service de réanimation de l’hôpital de Châteauroux, Michel Hira, estime que la situation est pour le moment contrôlée. “On a quatre patients positifs au Covid-19 en réanimation, deux autres dont on attend les résultats du test et une huitaine de patients dans les services de médecine. On n’est pas encore engorgé. Actuellement, on a encore un peu de marge”, a t-il expliqué au micro de France Bleu Berry, avant d’ajouter : “On a une organisation qui doit nous permettre d’avoir jusqu’à 15 lits de réanimation. Et d’avoir une unité Covid-19 si les cas continuent à augmenter”. Le médecin a aussi indiqué que certains patients étaient transférés dans d’autres départements “pour garder certains lits vides”.

 

10:30 – Un médecin a alerté sur le nombre de lits en réanimation en Seine-Saint-Denis

La Seine-Saint-Denis souffre de la deuxième vague. Le département ne compte qu’une centaine de lits de réanimation dans ses établissements hospitaliers, pour un total de 1,6 millions d’habitants. Un médecin urgentiste de l’hôpital Robert-Ballanger, situé à Aulnay-sous-Bois, a alerté sur cette situation : “La veille on en a ouvert 7 supplémentaires, ils étaient pleins en deux heures. Et on s’est à nouveau trouvé à ne plus savoir où mettre les nouveaux cas. De toute façon, ce n’est pas nouveau : la Seine-Saint-Denis souffre d’un déficit de lits de réanimation et de médecine conventionnelle. Et ça n’a pas changé depuis le printemps”. Le praticien a ajouté au Parisien : “Actuellement, on transfère déjà les malades les plus graves, ceux qui sont en réanimation. Mais il y a les autres, qui sont âgés, qui ont besoin d’oxygène, de soins… Et pour lesquels on manque aussi de lits. Le département ne peut plus absorber les nouveaux malades”.

 

09:55 – Un confinement le week-end, seule solution pour éviter le couvre-feu généralisé ?

“Ce n’est qu’une question de jours avant que l’ensemble du pays soit submergé”; indique ce lundi 26 octobre sur France Info le Dr Ternamian, président de l’URPS d’Auvergne-Rhône-Alpes. “Un couvre-feu 21h, ça ne rime à rien”, estime-t-il considérant que cela ne limite pas suffisamment les interactions sociales. “La seule solution, si on veut éviter un reconfinement généralisé, c’est un couvre-feu à 19h et un confinement le week-end”, estime-t-il. “Il faut se limiter à la stricte sphère familiale si l’on veut venir à bout de cette épidémie. Depuis deux semaines, j’ai plusieurs patients Covid par jour dans mon cabinet. Ça revient trop vite et trop fort. Les personnels sont épuisés par la première vague et des équipes médicales sont amputées de soignants contaminés lors de cette seconde vague. La situation devient hors de contrôle. Trop de nos concitoyens ne prennent pas suffisamment au sérieux les risques de contagion, banalisent individuellement cette infection, négligent le risque qu’ils font courir aux autres et en premier lieu aux plus vulnérables”, indiquait hier le Dr Ternamian sur France Inter.

 

09:37 – La circulation du coronavirus limitée en entreprise ?

“Le protocole mis en place dans les entreprises est efficace” a estimé la ministre du Travail sur LCI ce matin. “Toutes les entreprises qui l’appliquent nous disent qu’il n’y a pas de chaînes de contamination. Non seulement ils nous le disent et on le voit. Par ailleurs, il est très bien appliqué puisque sur les près de 55000 interventions de l’Inspection du travail depuis le déconfinement, on a eu un peu plus de 300 mises en demeure”,  indique la ministre, qui a également fait un point sur les transports en commun utilisé par des centaines de milliers de salariés et travailleurs : “Je prends les transports en commun et je vois que les gens portent très bien le masque, mais en tout cas si on peut réduire les interactions, je pense que c’est important et il faut le faire et le télétravail peut le permettre”.

 

09:28 – Le télétravail arrêté trop tôt a-t-il aidé à générer la seconde vague ?

Invitée de LCI ce matin, Elisabeth Borne, la ministre du Travail a rappelé que “le télétravail est encouragé”. Et d’jouter : “Le protocole a été aménagé en demandant à chaque entreprise de définir un nombre minimum de jours de télétravail par semaine pour ceux qui le permettent”. Sur ce sujet, le professeur Caumes, chef du service des maladies infectieuses à la Pitié-Salpêtrière, estime qu’il y a “un vrai flottement”. Et d’ajouter “Je pense qu’on n’aurait jamais dû arrêter le télétravail”. “Inciter les gens à arrêter le télétravail à la reprise en septembre, ça a été une erreur. il faut rester en télétravail le plus possible, c’est un outil de lutte contre l’épidémie”, a-t-il déclaré.

 

09:14 – “On a perdu le contrôle de l’épidémie”

“On a perdu le contrôle de l’épidémie il y a quelques semaines, le Premier ministre et le ministre de la Santé l’ont reconnu”, déclare le professeur Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Pitié Salpêtrière ce matin sur France Info. “La situation va s’aggraver. Si elle s’aggrave pendant plusieurs jours, c’est tenable, si elle s’aggrave pendant plusieurs semaines, là ce n’est pas tenable. […] La situation est grave dans toute la France, on ne peut pas faire de transfert de patients, le personnel est saturé” regrette le médecin.

 

09:08 – Pour le professeur Eric Caumes : “On a plus le choix, il faudrait reconfiner”

Le professeur Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de la Salpêtrière considère que “vivre avec ce virus ne veut pas forcément dire s’enfermer”. Mais compte tenu de la gravité de la situation et la propagation du Covid-19 en France, “on n’a plus le choix. Le virus est tellement présent parmi nous qu’il faudrait reconfiner, un peu comme l’ont fait les Gallois et les Irlandais, un peu pour remettre les pendules à l’heure, se permettre de se réorganiser, arrêter la saturation du système hospitalier surtout dans les services de réanimation. […] Plus on attend tard, moins elles sont sont efficaces rapidement”.

 
 

09:01 – “Beaucoup de gens n’ont pas encore pris conscience de ce qui nous attend”

“Beaucoup de nos concitoyens n’ont pas encore pris conscience de ce qui nous attend. C’est quelque chose de tellement difficile à accepter que je peux le comprendre”, a regretté ce matin le président du Conseil scientifique sur RTL. “Nous mêmes nous sommes surpris par la brutalité de ce qui est en train de passer depuis 15 jours. C’est peut-être lié à un refroidissement et au fait que ce virus est relativement sensible au climat. […] Cette deuxième vague va être probablement plus forte que la première vague. Le retentissement sur les systèmes de santé va se faire sentir dans les trois semaines qui viennent au niveau des services de réanimation”, a-t-il ajouté.

 

 

 

 

le 23 octobre 2020 : 

00:02 – Le Poitou “se rapproche du seuil de la zone d’alerte”

FIN DU DIRECT – Si la Vienne et les Deux-Sèvres ne figurent pas parmi les 54 départements concernés par le couvre-feu, Laurent Flament, le directeur de l’Agence régionale de santé des Deux-Sèvres, a déclaré sur France Bleu ce vendredi que le Poitou “se rapprochait assez vite du seuil de la zone d’alerte”. Il a souligné : “On a peut-être une épidémie qui est un peu en retard”, avant de nuancer : “On s’approche de plus en plus vite du seuil du taux d’incidence de 150 avec des hospitalisations qui augmentent.”

 

23/10/20 – 23:46 – Quelle est la situation en Haute-Garonne ?

La Haute-Garonne fait partie des 54 départements concernés par le couvre-feu. Selon le bilan du Covid communiqué ce vendredi, dans le département, le nombre de personnes hospitalisées est de 229 patients, avec 25 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 56 malades sont en réanimation, avec 4 nouvelles entrées dans la journée. 133 personnes sont mortes du coronavirus, soit 0 de plus en 24 heures, et 1296 sont sorties de l’hôpital, soit 6 de plus.

 

23/10/20 – 23:28 – Couvre-feu : les restaurants d’hôtels autorisés à servir en “room service”

Ce vendredi, le secrétariat d’État en charge du Tourisme a indiqué à l’AFP dont LCI se fait l’écho, que le “room service” était autorisé pour les restaurants d’hôtels situés dans les départements sous couvre-feu. “Tous les restaurants qui se situent dans les zones de couvre-feu ferment à 21h : ce qui est autorisé dans des hôtels, c’est d’assurer du room service, ont précisé les services de Jean-Baptiste Lemoyne. Ils servent les clients qui sont dans leur chambre

23/10/20 – 23:12 – Peut-on partir en vacances ou en week-end pendant le couvre-feu ?

Interrogé par franceinfo, le ministère de l’Intérieur a donné quelques précisions concernant le couvre-feu. Les Français peuvent circuler entre deux zones concernées par le couvre-feu, même si cela implique de traverser des zones sous couvre-feu entre 21h et 6h du matin, “s’il s’agit d’un simple transit entre les deux zones hors couvre-feu”. Toutefois, il est interdit de partir en vacances en voiture ou d’arriver de vacances dans une zone sous couvre-feu aux horaires de cette mesure. “Il convient de prendre ses dispositions pour partir ou arriver en dehors des horaires du couvre-feu”, a précisé le cabinet à nos confrères.

 

23/10/20 – 22:57 – Île-de-France : 46 morts de plus en 24 heures

En Île-de-France, d’après les chiffres de Santé publique France diffusés ce vendredi, le nombre de personnes hospitalisées est de 3908 patients, avec 542 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 730 malades sont en réanimation, avec 85 nouvelles entrées dans la journée. 8644 personnes sont mortes du coronavirus, soit 46 de plus en 24 heures, et 38 404 sont sorties de l’hôpital, soit 267 de plus.

 

23/10/20 – 22:42 – Professeur Bruno Lina : “Le problème de la circulation du virus concerne tout le pays”

Bruno Lina, professeur de virologie au CHU de Lyon et membre du Conseil scientifique, a souligné auprès de BFMTV, l’importance du respect du couvre-feu. “Il est extrêmement important que chacun d’entre nous applique une règle de dire ‘on va avoir une vie sociale un peu moins importante’ parce que c’est lors de ces événements festifs que se fait l’essentiel de ces transmissions”, a-t-il insisté. Et d’ajouter : “Le problème de la circulation du virus concerne tout le pays. […] On est dans une dynamique épidémique, elle n’est pas tout à fait la même que celle de la première vague, mais elle est quand même très significative.”

 

23/10/20 – 22:27 – 2 milliards d’euros pour l’extension du couvre-feu

Invité sur Europe 1 ce vendredi, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a révélé que l’extension du couvre-feu à 38 nouveaux départements, coûterait plus de 2 milliards d’euros. Le locataire de Bercy a souligné : “Nous avons dit depuis le début de cette crise que lorsqu’il y aurait des mesures de protection sanitaire, nous accompagnerons les professions concernées.” Il s’est voulu rassurant. “Il n’y a pas d’inquiétude à avoir. Nous avions anticipé ce risque sanitaire. Nous avions prévu neuf milliards d’euros pour le fonds de solidarité, six ont été dépensés. Il reste encore trois milliards d’euros de disponible. Nous pouvons tenir jusqu’à la fin de l’année / début de l’année prochaine avec les sommes prévues”, a-t-il poursuivi.

 

23/10/20 – 22:12 – Quelle est la situation en Ille-et-Vilaine ?

Dans l’Ille-et-Vilaine, qui rejoint la liste des départements sous couvre-feu ce vendredi à minuit, le nombre de personnes hospitalisées est de 113 patients, avec 17 nouveaux admis dans les dernières 24 heures, indique le dernier bilan de Santé publique France daté du 23 octobre. 15 malades sont en réanimation, avec 4 nouvelles entrées dans la journée. 114 personnes sont mortes du coronavirus, soit 1 de plus en 24 heures, et 692 sont sorties de l’hôpital, soit 8 de plus.

 

23/10/20 – 21:59 – Quelle est la situation dans le Rhône ?

Selon le dernier bilan du Covid daté de ce vendredi, dans le Rhône, le nombre de personnes hospitalisées est de 976 patients, avec 121 nouveaux admis dans les dernières 24 heures. 156 malades sont en réanimation, avec 19 nouvelles entrées dans la journée. 859 personnes sont mortes du coronavirus, soit 6 de plus en 24 heures, et 4485 sont sorties de l’hôpital, soit 44 de plus.

 

23/10/20 – 21:44 – 976 hospitalisations et 122 personnes en réanimation en 24 heures

Selon les chiffres publiés par Santé publique France ce vendredi, 15 008 hospitalisations sont en cours, soit 976 de plus en 24 heures, et 2 441 personnes se trouvent en réanimation, soit 122 de plus. Ces données correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l’épidémie. En brut, il y a eu 2 091 hospitalisations et 299 admissions en réanimation de plus, dans la journée.

 

23/10/20 – 21:29 – Bouches-du-Rhône : trois communes contestent le couvre-feu

Trois petites communes des Bouches-du-Rhône contestent le couvre-feu, d’après l’AFP dont Le Figaro se fait l’écho. Cornillon-Confoux, Saint-Marc Jaumegarde et Mimet, qui comptent respectivement 1300, 1400 et 4600 habitants, ont demandé ce vendredi au tribunal administratif de Marseille, d’annuler la mesure restrictive, soulignant le fait d’être moins touchées par le virus que les grandes villes comme Marseille ou Aix-en-Provence. “Le préfet applique la mesure indistinctement, alors que le département se caractérise par une grande diversité”, a déclaré Me Sylvain Carmier, avocat des trois communes en question. Le tribunal rendra son ordonnance samedi.

 

23/10/20 – 21:14 – Taux de positivité des tests : 0,8 point de plus en 24 heures

Selon le bilan de Santé publique France de ce vendredi, le taux de positivité des tests Covid est actuellement de 15,1%. Ce chiffre représente une augmentation de 0,8 point en 24 heures, ce qui est particulièrement élevé. Concernant le nombre de clusters, 2 073 sont en cours d’investigation, soit 118 de plus en une journée.

 

23/10/20 – 20:58 – Près de 300 morts en 24 heures, et plus d’un million de cas depuis le début de l’épidémie

C’est un nouveau record qui vient d’être battu ce vendredi. D’après les chiffres publiés par Santé publique France, la barre des 42 000 nouveaux cas de Covid-19 a été franchie, avec 42 032 nouvelles personnes contaminées. Le million de cas a été atteint, puisqu’on compte 1 041 075 de cas confirmés par PCR depuis le début de la crise sanitaire. Par ailleurs, près de 300 morts en 24 heures sont à déplorer, avec exactement 298 décès de plus entre jeudi et vendredi (Ehpad compris).

 

23/10/20 – 20:36 – Des chiffres en hausse en Creuse

D’après le dernier bilan de Santé publique France publié ce vendredi, il y a eu 3 morts de plus en Creuse, depuis le 15 octobre. En une semaine, le nombre de décès est passé de 16 à 19 personnes. Concernant les hospitalisations, le département est passé de 4 à 15 personnes hospitalisées en 7 jours. Le taux d’incidence est de 122 cas pour 100 000 habitants, contre 70 la semaine dernière.

 

23/10/20 – 20:14 – Emmanuel Macron : “Nous n’avons d’autres choix que de réduire notre vie sociale au maximum”

D’après LCI, lors de son entretien avec les représentants des membres du personnel du CHU de Pontoise (Val-d’Oise), Emmanuel Macron a assuré qu’il était “trop tôt aujourd’hui pour dire si on va vers des reconfinements locaux ou plus larges”, avant de préciser : “On va essayer à chaque fois d’aller réduire les lieux, les moments, où on a identifié que le virus circulait beaucoup. Dès qu’on aura suffisamment freiné la circulation, 3 000 à 5 000 cas par jour, on réadoptera une stratégie en réouvrant et en intensifiant les tests et les systèmes de protection.” Le chef de l’État a ajouté : “On se projette au mieux jusqu’à l’été prochain.” Et de déclarer : “Ma question, c’est comment vivre avec le virus durant cette période ? Dans la phase où nous sommes, nous n’avons d’autre choix que de freiner, c’est-à-dire de réduire notre vie sociale au maximum, limiter les contacts pour casser la circulation du virus.”

 

23/10/20 – 19:57 – Emmanuel Macron : “Jeunes comme moins jeunes, nous sommes tous exposés”

Sur Twitter ce vendredi, Emmanuel Macron insiste sur l’importance des gestes barrières. “Aidez-nous à expliquer que le port du masque, que tous les gestes barrières, doivent devenir comme la ceinture en voiture : un réflexe pour se protéger”, écrit-il avant d’évoquer les jeunes : “Nous ne le rappellerons jamais assez : non, ce n’est pas une maladie comme les autres. Non, le virus n’épargne personne. Jeunes comme moins jeunes, nous sommes tous exposés. Nous sommes tous liés.”

 
 

 

 

23/10/20 – 19:38 – Nouvelles mesures dans les Landes

La préfète des Landes, Cécile Bigot-Dekeyzer, a annoncé ce vendredi de nouvelles mesures restrictives pour limiter la propagation du coronavirus dans le département, indique France Bleu. Les voici : fermeture des bars au public entre 22h et 6h du matin ; fermeture des restaurants à 23h30 ; “Cahiers de tracing” obligatoires dans tous les restaurants ; musique amplifiée dans la rue interdite à tout moment de la journée ; la vente à emporter d’alcool sera interdite de 22 h à 6h du matin et la consommation d’alcool sur la voie publique sera également interdite de 22h à 6h du matin. Le nouvel arrêté préfectoral prévoit une durée de ces nouvelles mesures jusqu’au 13 novembre, au moins. “La circulation du virus a repris dans les Landes, avec une hausse de presque tous les indicateurs”, a souligné la préfète à l’occasion d’un point presse.

 

23/10/20 – 19:23 – Le Conseil d’État valide le couvre-feu

Le Conseil d’État valide la mise en place des mesures du couvre-feu en France, ce vendredi. Selon la haute juridiction administrative, ces restrictions ne porteraient pas “une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales”. Dans un communiqué, le juge des référés “constate qu’en l’état actuel des connaissances scientifiques, les contaminations surviennent, pour une grande part, dans les lieux privés. Il précise qu’une mesure de couvre-feu semble avoir montré son efficacité pour limiter la propagation du virus lors de sa mise en œuvre en Guyane en mars dernier”.

 
 

23/10/20 – 19:02 – Emmanuel Macron : “Ces scénarios peuvent aller jusqu’au reconfinement local”

Lors de sa visite au CHU de Pontoise, dans le Val-d’Oise, le chef de l’État Emmanuel Macron s’est ainsi adressé aux membres du personnel : “Au moins jusque début décembre, nous aurons toutes les mesures annoncées par le gouvernement. Elles seront peut-être renforcées. (…) Mais on va essayer de le faire de manière la plus ciblée possible. Il est encore trop tôt pour dire si on va vers des reconfinements”, cite franceinfo. Le président de la République a poursuivi : “Nous avons préparé le déconfinement, en avril et en mai, en travaillant tout de suite sur des scénarios de reconfinement. (…) Nous avons préparé ces scénarios, qui peuvent aller jusqu’au reconfinement local.”

 

23/10/20 – 18:47 – Hauts-de-France : des tests antigéniques pour le personnel des Ehpad

L’Agence régionale de santé des Hauts-de-France a annoncé que des tests antigéniques seraient mis à disposition des 60 000 membres du personnel des établissements médico-sociaux (EMS) de la région, à savoir, les Ehpad, les Maisons d’accueil spécialisées, les Foyers d’accueil médicalisés et les Services de soins infirmiers à domicile, indique La Voix du Nord. Cette mise à disposition débutera dès lundi prochain. L’objectif est qu’ils se fassent tester à leur retour de vacances de la Toussaint, a précisé l’ARS dans un communiqué relayé par nos confrères.

 

23/10/20 – 18:31 – Emmanuel Macron : “Nous aurons des décisions à prendre dans les prochaines semaines”

À l’occasion de sa visite au CHU de Pontoise, dans le Val-d’Oise, le président de la République Emmanuel Macron a déclaré : “Nous aurons en milieu de semaine prochaine une vision plus claire de l’impact des mesures que nous avons prises (…). Et nous aurons des décisions à prendre dans les prochaines semaines pour ajuster les choses”, indique franceinfo.

 

23/10/20 – 18:29 – Emmanuel Macron en visite au CHU de Pontoise

Le président de la République Emmanuel Macron devait s’entretenir ce vendredi après-midi avec des représentants du personnel soignant de l’hôpital René-Dubos, à Pontoise, dans le Val-d’Oise, indiquent nos confrères de Ouest-France. Le chef de l’État devait rencontrer notamment des chefs de service de ce centre hospitalier où 10 des 25 lits de réanimation sont déjà occupés par des patients Covid. D’après l’AFP citée par Ouest-France, au CHU de Pontoise, le chef de service d’infectiologie Edouard Devaud estime que la situation est “gérable” pour le moment. Il a ajouté : “On ne peut pas, comme en mars, de nouveau différer les soins pour les gens qui ont d’autres pathologies. Il faut mener de front cette phase de rebond de l’épidémie, les pathologies chroniques et le courant.” Selon le médecin, “si l’épidémie continue comme ça, en février 2 000 lits de réanimation en Ile-de-France” seront occupés par des malades touchés par le coronavirus.

 

23/10/20 – 18:14 – Brigitte Macron testée négative au Covid-19

Brigitte Macron, qui s’était mise à l’isolement pour une durée de sept jours, en tant que cas contact lundi, a finalement été testée négative au Covid-19, comme l’a indiqué son cabinet à l’AFP dont Le Figaro se fait l’écho. “Mme Macron a effectué le 22 octobre un test virologique (RT-PCR), soit sept jours après son dernier contact avec la personne déclarée positive au Covid-19 et le résultat est qu’elle n’est pas positive”, a précisé l’entourage de la Première dame.

 

23/10/20 – 17:59 – En Guyane, 19 personnes sont hospitalisées

Dix-neuf personnes sont hospitalisées en Guyane à la date du 22 octobre 2020. Deux d’entre elles sont en réanimation. Le département-région d’outre-mer a recensé 65 décès depuis le début de la pandémie dans le monde, uniquement au sein des établissements hospitaliers. En revanche, Santé publique France a indiqué dans son communiqué que 1774 personnes ont pu quitter les hôpitaux.

 

23/10/20 – 17:31 – Seize patients atteints du Covid-19 dans l’Indre

Seize patients de l’hôpital de Châtillon-sur-Indre, dans la région Centre-Val de Loire, ont été testés positifs au Covid-19. L’une des malades est décédée du coronavirus à l’âge de 86 ans. Afin d’éviter la propagation de la maladie, un secteur covid a été créé dans l’urgence. Un dépistage global de tous les patients a été recommandé par deux médecins hygiénistes de l’hôpital de Châteauroux, venus pour évaluer les mesures sanitaires effectives.

Le 21 octobre 2020

 

15:46 – A Lyon, l’inquiétude s’intensifie

Alors que les effets du couvre-feu devraient se faire sentir dans les deux prochaines semaines, ce décalage pourrait déjà être de trop pour les hôpitaux lyonnais, confrontés à une vague très importante de patients Covid-19. “Les premiers effets du couvre-feu nocturne, on les verra dans 10 jours. Pas sûr qu’à Lyon, on ne puisse attendre jusque-là”, a confié un médecin urgentiste de la Croix-Rousse, à Lyon Capitale. Le taux d’occupation des lits de réanimation atteint 94% dans les Hospices civils de Lyon, dont 46% sont des patients touchés par le coronavirus. Les déprogrammations d’opérations non-urgentes sont désormais courantes à Lyon et dans le reste du département du Rhône.

 

15:21 – La Corse résiste face à la pandémie

La Corse a admis 41 patients atteints par le coronavirus dans les établissements hospitaliers. Neuf d’entre eux sont hospitalisés dans les services de réanimation. Depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en France, 319 malades ont pu quitter les hôpitaux. 68 décès sont à déplorer pendant ce laps de temps. 

 

14:40 – La Marne en zone de couvre-feu dès la semaine prochaine ?

Compte tenu des indicateurs en hausse dans la Marne, le département semble se diriger vers un placement en alerte maximale et devrait donc faire face à la mesure du couvre-feu. “Nous avions un taux d’incidence de 76 il y a quinze jours, de 123  la semaine dernière, là nous sommes à 176, on peut presque tracer la courbe pour les jours à venir”, a fait savoir le préfet de la Marne, Pierre N’Gahane, lors d’une conférence de presse. Et d’ajouter : “A moins d’un réel sursaut, si les choses continuent d’évoluer comme cela, la Marne pourrait basculer en zone de couvre-feu dès la fin de la semaine prochaine”.

 

13:54 – Des départements en zone d’alerte maximale dès jeudi

Gabriel Gattal, porte-parole du gouvernement, vient d’indiquer lors de la conférence de presse post-conseil des ministres q'”un certain nombre de départements” aller basculer en alerte maximale dès ce jeudi. Les annonces seront faites par Jean Castex lui-même, demain. Il est très probable que des couvre-feux soient également instaurés dans de nouvelles communes de France.

 

13:32 – Quelle est la situation en Occitanie ?

Selon le dernier bilan du Covid-19, en Occitanie, où un couvre-feu a été instauré dans la métropole de Toulouse et Montpellier, le nombre de personnes hospitalisées est de 866, avec 97 nouveaux cas admis dans les dernières 24 heures. 201 patients sont en réanimation, avec 23 nouvelles entrées dans la journée. 736 personnes sont mortes du coronavirus, soit 14 de plus en 24 heures. Par ailleurs, 4455 patients sont sortis de l’hôpital, soit 60 de plus en 24 heures.

 

12:55 – Nouveau cluster dans un Ehpad de la Sarthe

Dans l’Ehpad de La Martinière à Sablé-sur-Sarthe, 25 personnes ont été contaminées par le Covid-19. Quinze résidents et dix membres du personnel ont été infectés par le coronavirus. Ces chiffres ont été communiqués par la direction du Pôle santé Sarthe et Loir (PSSL). 45 soignants seront testés la semaine prochaine. Il en va de même pour les résidents qui ont des symptômes de la maladie.

 

12:24 – Un nouveau geste barrière

A la liste des gestes barrières – lavage de main, distance entre les personnes… – vient désormais s’ajouter l’aération des pièces à vivre. C’est Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, qui vante les mérites de cette pratique, qui, réalisée “plusieurs fois par jour, même en hiver”, permettrait de réduire la propagation du Covid-19.

 

12:04 – Alerte en Centre-Val-de-Loire

Interrogé ce mercredi matin par France Bleu, le directeur de l’Agence régionale de santé de Centre-Val-de-Loire, Laurent Habert, s’est dit inquiet quant à la situation dans les hôpitaux. Les indicateurs dans la région ne sont pas bons et témoignent d’une accélération de la propagation du Covid-19, avec deux départements particulièrement visés par cette nouvelle alerte sanitaire : l’Indre et le Cher. “La situation est inquiétante”, a jugé Laurent Habert.

 
11:38 – Situation inquiétante dans les hôpitaux lyonnais

Interrogé par Le Parisien, Olivier Claris, président de la Commission médicale des Hospices civils de Lyon, a révélé un chiffre inquiétant quant à la situation des hôpitaux de la ville. Selon ses chiffres et dans les hôpitaux dont il a la charge, 50% des opérations “non urgentes” ont dû être reportées à cause de l’afflux de patients Covid-19. “On déprogramme tout ce qui est déprogrammable, sans prendre de risques pour le patient, par exemple toute la chirurgie fonctionnelle”, a-t-il expliqué.

 

11:09 – Un nouveau centre de dépistage en Seine-et-Marne

Comme l’indique le média local Le Moniteur de Seine-et-Marne, un nouveau centre de dépistage du Covid-19 a ouvert ses portes cette semaine à Dammarie-les-Lys. Comme beaucoup de centres, celui-ci est ouvert le matin aux personnes prioritaires (symptomatiques et cas contact) et l’après-midi à tout le monde. L’opération est prévue jusqu’à la fin de l’hiver.

 

10:34 – Catherine Hill contre le reconfinement

Alors que le couvre-feu semble être la dernière chance avant le reconfinement pour endiguer la propagation du Covid-19, Catherine Hill s’est dite contre cette perspective. La célèbre épidémiologiste a estimé ce mercredi matin sur LCI que cela n’était “pas la solution”. “Le confinement congèle temporairement la situation mais le virus se remet ensuite à circuler. Si nous confinons sans tester, cela ne sert pas à grand-chose”, a-t-elle analysé.

 

09:50 – Un conseil de défense ce mercredi pour valider de nouvelles décisions de couvre-feu

Plusieurs membres du gouvernement font le point sur la situation épidémique ce mercredi, en conseil de défense. Cette réunion est organisée pour dresser un premier bilan des mesures de restriction imposées ces derniers jours et pour examiner toutes les options sur la table pour les départements et communes où le virus circule activement.

 

09:48 – Couvre-feu bientôt instauré à Albi, Castres-Mazamet et Carmaux ?

Selon les informations de France 3 Occitanie, la préfète du Tarn aurait déjà décidé de placer les agglomérations d’Albi, Castres-Mazamet et Carmaux sous couvre-feu. “Ce dernier prendrait effet ce vendredi dès minuit”, ajoute le média. Tous les indicateurs fixés par le gouvernement et le ministère de la Santé seraient passés dans le rouge ces derniers jours.

 

09:15 – Toujours plus de malades Covid dans les hôpitaux d’Île-de-France

Selon les tout derniers chiffres communiqués par Santé Publique France, 3324 personnes sont actuellement pris en charge à l’hôpital pour être soignés du Covid-19. 661 malades sont en service de réanimation en région francilienne.

 

09:10 – Les parlementaires vont examiner le prolongement de l’état d’urgence

Comme l’a appris l’AFP de sources parlementaires, les députés vont siéger exceptionnellement samedi et dimanche pour examiner le projet de loi qui prolongeant l’état d’urgence sanitaire, initialement instauré pour quatre semaines mais qui ne peut être prolongé sans l’aval de l’Assemblée nationale. Le Sénat va également examiner ce projet de loi. Pour rappel, l’état d’urgence permet au gouvernement de mettre en place des mesures exceptionnelles, à l’image du couvre-feu.

 

09:07 – Le taux d’incidence à Clermont Ferrand très inquiétant

Selon les derniers chiffres communiqués par le ministère de la Santé, à Clermont-Ferrand, le taux d’incidence mesuré le 17 octobre 2020 était de 333,2 cas pour 100 000 habitants, très nettement au-dessus du seuil d’alerte maximale, fixé à 250.

 

09:01 – Le couvre feu généralisé à toute la France ?

Emmanuel Macron est toujours convaincu qu’il faut tout faire pour empêcher un reconfinement généralisé. Mais face à la montée de l’épidémie, le chef de l’Etat et le gouvernement ont de moins en moins de marge de manoeuvre. Selon RTL, qui s’appuie sur des confidences d’un “poids lourd du gouvernement”, il est question désormais d’avancer le début du couvre-feu à 19h. “Un autre ministre pense qu’il sera très vite généralisé à toute la France”, ajoute même la radio.

 

Combien de cas et de morts du Covid-19 en France ? Dernier bilan

D’après le bilan de Santé publique France de mardi, la barre des 20 000 nouveaux cas Covid a de nouveau été franchie, avec 20 468 personnes testées positives en 24 heures. Par ailleurs, 262 personnes sont décédées en 24 heures, avec un total de 33 885 morts depuis le début de l’épidémie en France.

  • 930 745 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 20 468 de plus
  • 53 385 cas en Ehpad (mis à jour ce mardi)
  • 33 885 décès au total (Ehpad compris), soit 262 de plus
  • 22 873 décès à l’hôpital, soit 162 de plus
  • 11 012 décès en Ehpad, soit 100 de plus depuis vendredi
  • 12 458 hospitalisations en cours, soit 797 de plus
  • 2177 personnes actuellement en réanimation, soit 78 de plus
  • Taux de positivité des tests : 13,6 %, soit 0,2 point de plus
  • 1 829 clusters en cours d’investigation, soit 54 de plus
  • 91 départements en vulnérabilité élevée, soit 3 de plus
 

NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l’épidémie. De même, l’évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1944 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 278 admissions en réanimation.

Quelle est l’évolution du Covid-19 en France ?

Dans son dernier bulletin épidémiologique, publié jeudi 15 octobre dans la soirée, Santé publique France rapporte, encore et toujours, une hausse générale des indicateurs liés au Covid-19 pour la semaine 41 (du 5 septembre au 11 octobre 2020). Comme la semaine dernière, le nombre d’hospitalisations et de décès ont augmenté, tout comme le taux de positivité des personnes testées sur cette période. Faits marquants, on observe une explosion des indicateurs et surtout du taux national d’incidence, une très forte augmentation des cas de Covid et des cas-contact, ainsi qu’un retour à la hausse des actes de SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 après trois semaines de baisse. Mais bonne nouvelle : le nombre d’admissions en réanimation se stabilise. Voici ce qu’il faut retenir point par point :

 
  • Les indicateurs épidémiologiques explosent. Le taux d’incidence en France métropolitaine est passé en S41 à 182 cas pour 100 000 habitants contre 118 en S40 (+54%). En semaine 41, dans tous les départements le taux d’incidence est au-dessus du seuil d’alerte de 50/100 000, excepté pour le Territoire de Belfort et la Charente-Maritime. Le taux de positivité est de 12,3% en S41, il était de 9,2% en S40. On observe également une augmentation sensible du taux de positivité chez les patients avec des symptômes.
  • SPF note une très forte augmentation du nombre de nouveaux cas et de nouveaux cas-contacts. En semaine 41, 113 240 nouveaux cas confirmés et 316 939 cas-contact ont été identifiés, soit une augmentation, respectivement, de 41% et 45% par rapport à la semaine 40. Cette augmentation du nombre de cas est inégale en fonction des régions, dont les plus concernées sont le Grand Est (+86%), Auvergne-Rhône-Alpes (+67%), les Pays de la Loire (+54%) et les Hauts-de-France (+51%). Elle est inégale également en fonction des tranches d’âge, puisque les 65 ans et plus font l’objet d’un triplement du nombre de cas sur les six dernières semaines.
  • Le nombre d’actes de SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 repart à la hausse, après trois semaines continues de baisse. On note une hausse de 11% des actes entre S40 et S41. Santé publique France fait remarquer que cette hausse est répartie de manière inégale en fonction des régions : Centre-Val de Loire (+26%), Auvergne-Rhône-Alpes (+25%), Ile-de-France (+22%), Grand Est (+18%), Nouvelle-Aquitaine (+11%) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (+9%).
  • Les hospitalisations augmentent, pas, ou très peu, de nouvelles admissions en réanimation. En S41, on recense 5 084 nouvelles hospitalisations déclarées, soit une augmentation de 19% par rapport à S40, particulièrement marquée en Ile-de-France, PACA, Auvergne-Rhône-Alpes et Hauts-de-France. Bonne nouvelle cependant, les admissions en réanimation observe une stabilisation en S41 (+2%), après cinq semaines de hausse continue. Par ailleurs, les passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 sont de retour à la hausse en S41 (+23% par rapport à S40) après deux semaines de baisse.
  • Le nombre hebdomadaire de déclaration de décès survenus au cours d’une hospitalisation pour Covid-19 est en augmentation par rapport à la semaine précédente : 454 en semaine 41 contre 396 en semaine 40.

 

 

 

20 octobre : 

16:30 – Une augmentation du nombre de cas dans les Vosges selon la CPAM

La Caisse Primaire d’Assurance Maladie a détaillé une augmentation du nombre de cas de Covid-19 dans les Vosges. 421 patients ont été testés positifs à la maladie infectieuse la semaine dernière, contre près de 200 pour la première semaine d’octobre. Le nombre de cas contacts a lui aussi augmenté, passant de 760 à 1660. Selon France Bleu, une soixantaine de volontaires travaillent sept jours sur sept par roulement pour faire face à cette situation.

 

16:08 – Nouvelles restrictions dans les Pyrénées-Atlantiques

Alors que la circulation du Covid-19 inquiète de plus en plus dans les Pyrénées-Atlantiques, le taux d’incidence étant par exemple passé de 125 à 208 ce mardi, les autorités locales ont décidé de durcir les mesures déjà en vigueur. Le préfet du département basque a ordonné la fermeture des bars à 22h, l’interdiction de consommation d’alcool sur la voie publique entre 22h et 5h et de vente d’alcool à emporter après 22h. Par ailleurs, les restaurants sont désormais tenus de présenter un “cahiers d’appel” avec les coordonnées des clients. Sont également dorénavant interdites : fêtes locales, soirées estudiantines, sorties scolaires ou péri-scolaires.

 

15:08 – L’entraineur de Grenoble positif au Covid-19

Philippe Hinschberger, entraîneur du club de football de Grenoble, a été testé positif au Covid-19, apprend-on du club. “Ressentant quelques symptômes dimanche, notre entraîneur a réalisé, hier, un test PCR” qui s’est donc avéré positif, précise le GF38. Placé à l’isolement pour une semaine, Philippe Hinschberger est “bien fatigué mais sans fièvre ni autre symptômes”.

 

14:23 – Le prolongement de l’état d’urgence examiné ce week-end

Comme l’a appris l’AFP de sources parlementaires, les députés vont siéger exceptionnellement samedi et dimanche pour examiner le projet de loi qui prolongeant l’état d’urgence sanitaire, initialement instauré pour quatre semaines mais qui ne peut être prolongé sans l’aval de l’Assemblée nationale. Le Sénat va également examiner ce projet de loi. Pour rappel, l’état d’urgence permet au gouvernement de mettre en place des mesures exceptionnelles, à l’image du couvre-feu.

 

13:48 – Le Bas-Rhin est dans une situation “préoccupante”

Pour la préfète du Bas-Rhin Josiane Chevalier, c’est une situation “préoccupante”. Les chiffres ne cessent d’augmenter sur ce territoire. Le taux d’incidence a doublé en l’espace de deux semaines, passant de 179 cas à 226 pour 100 000 habitants. La responsable de la cellule Covid de l’Agence Régionale de Santé du département, Laure Pain a détaillé la situation : “On est très touchés par les clusters en milieu sportif associatif, dans les clubs de football, ou de basketball par exemple. La deuxième inquiétude concerne les rassemblements familiaux, comme les mariages. Les gens ne prennent pas les précautions qui s’imposent. Les fêtes de la Toussaint notamment nous inquiètent. Cette pente va se poursuivre” a t-elle indiqué.

 

13:19 – La Corse résiste face à la pandémie

La Corse a admis 41 patients atteints par le coronavirus dans les établissements hospitaliers. Neuf d’entre eux sont hospitalisés dans les services de réanimation. Depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en France, 319 malades ont pu quitter les hôpitaux. 68 décès sont à déplorer pendant ce laps de temps. 

 

12:40 – Un nouveau centre de dépistage en Seine-et-Marne

Comme l’indique ce mardi le média local Le Moniteur de Seine-et-Marne, un nouveau centre de dépistage du Covid-19 a ouvert ses portes cette semaine à Dammarie-les-Lys. Comme beaucoup de centres, celui-ci est ouvert le matin aux personnes prioritaires (symptomatiques et cas contact) et l’après-midi à tout le monde. L’opération est prévue jusqu’à la fin de l’hiver.

 

11:37 – Le “plan blanc” activé en Ariège

Le “plan blanc” a été activé par le CHIVA, le Centre Hospitalier Intercommunal des Vallées de l’Ariège. Quatre lits ont été ajoutés au service de réanimation. L’accueil des Urgences à Lavelanet est aussi suspendu depuis ce mardi matin, pour une durée minimale de quinze jours. Une autre mesure a pour objectif de suspendre les visites dans les services, jusqu’à nouvel ordre. La préfète du département d’Occitanie avait renouvelé pour quatre semaines deux arrêtés samedi 17 octobre, au sujet du port du masque obligatoire.

10:58 – Des tests antigéniques dans deux aéroports français

Comme l’annonce Jean-Baptiste Djebbari ce mardi, la mise en place de tests antigéniques sera effective dans les aéroports de Roissy et de Nice “dès la fin du mois”. L’avantage de ce type de dépistage, comparable dans la forme au PCR, mais moins fiable, réside dans le fait que le résultat est donné en seulement 15 minutes.

 

10:25 – Nouveau cluster dans un Ehpad de la Sarthe

Dans l’Ehpad de La Martinière à Sablé-sur-Sarthe, 25 personnes ont été contaminées par le Covid-19. Quinze résidents et dix membres du personnel ont été infectés par le coronavirus. Ces chiffres ont été communiqués par la direction du Pôle santé Sarthe et Loir (PSSL). 45 soignants seront testés la semaine prochaine. Il en va de même pour les résidents qui ont des symptômes de la maladie.

 

09:53 – Une députée positive au Covid-19

La députée sans étiquette du Gard, ex-LREM, Annie Chapelier a fait savoir sur son compte Facebook avoir été testée positive au Covid-19, s’ajoutant à liste des parlementaires ayant contracté le coronavirus. “J’ai pris toutes les dispositions nécessaires pour faire face à cette situation”, a-t-elle assuré, ajoutant rester “en isolement comme le prévoit le protocole sanitaire” jusqu’à sa guérison.

 

09:39 – Premiers chiffres sur le couvre-feu

Le couvre-feu, en vigueur depuis samedi dans plusieurs grandes métropoles françaises, dont Paris, est globalement “respecté”, s’est satisfait Gérald Darmanin, ce mardi soir sur TF1. Censé faire diminuer la pression sur les hôpitaux, cette mesure a déjà fait l’objet de 3 019 verbalisations pour 19 300 contrôles en France. Ces chiffres prouvent, selon le ministre de l’Intérieur, “que la police et la gendarmerie sont là, et que les Français sont à l’écoute des conditions sanitaires que le président de la République a souhaité”.

 

09:18 – En IDF, les “chiffres montent désormais très vite, trop vite”

Sur Twitter, Aurélien Rousseau a une nouvelle fois alerté sur la situation hospitalière en Ile-de-France. Selon les derniers chiffres dont le directeur de l’Agence régionale de santé fait état, 655 patients Covid sont actuellement en réanimation. “Il y en avait 110 de moins vendredi soir. Les chiffres montent désormais très vite, trop vite. Avec les soignants, avec les équipes des hôpitaux publics et privés, nous sommes mobilisés pour augmenter nos capacités”, écrit Aurélien Rousseau, qui rappelle l’importance primordiale du respect des gestes barrières, “encore et encore,  pour contenir le flot et canaliser cette grande marée”.

 

09:00 – 27 Français confinés à Athènes

Vingt-quatre élèves français et trois accompagnateurs ont été placés à l’isolement à Athènes alors qu’ils devaient rejoindre l’île de Santorin depuis la capitale grecque. Leur bateau a été contraint de rebrousser chemin dès l’annonce qu’une des accompagnatrices a été testée positive au Covid-19 et résultats, le groupe a été placé en quarantaine pour quelques jours dans un hôtel à Athènes.

 

Combien de cas et de morts du Covid-19 en France ? Dernier bilan

Selon les données de Santé publique France, le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 fait état d’une baisse des contaminations lundi 19 octobre, avec un peu plus de 13 200 cas supplémentaires, contre plus de 29 000 la veille. Les décès, sont eux, en augmentation, ainsi que le nombre de patients en réanimation. Les chiffres de Santé publique France : 

  • 910 277 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 13 243 de plus
  • 33 623 décès au total (Ehpad compris), soit 146 de plus
  • 22 711 décès à l’hôpital, soit 146 de plus
  • 11 661 hospitalisations en cours, soit 764 de plus
  • 2 099 personnes actuellement en réanimation, soit 160 de plus
  • 105 935 personnes sorties de l’hôpital, soit 535 de plus
  • Taux de positivité des tests : 13,4%, soit 0,2 point de plus
  • 1 775 clusters en cours d’investigation, soit 25 de plus
  • 88 départements en vulnérabilité élevée, soit 4 de plus
 

NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l’épidémie. De même, l’évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1424 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 269 admissions en réanimation.

Quelle est l’évolution du Covid-19 en France ?

Dans son dernier bulletin épidémiologique, publié jeudi 15 octobre dans la soirée, Santé publique France rapporte, encore et toujours, une hausse générale des indicateurs liés au Covid-19 pour la semaine 41 (du 5 septembre au 11 octobre 2020). Comme la semaine dernière, le nombre d’hospitalisations et de décès ont augmenté, tout comme le taux de positivité des personnes testées sur cette période. Faits marquants, on observe une explosion des indicateurs et surtout du taux national d’incidence, une très forte augmentation des cas de Covid et des cas-contact, ainsi qu’un retour à la hausse des actes de SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 après trois semaines de baisse. Mais bonne nouvelle : le nombre d’admissions en réanimation se stabilise. Voici ce qu’il faut retenir point par point :

 
  • Les indicateurs épidémiologiques explosent. Le taux d’incidence en France métropolitaine est passé en S41 à 182 cas pour 100 000 habitants contre 118 en S40 (+54%). En semaine 41, dans tous les départements le taux d’incidence est au-dessus du seuil d’alerte de 50/100 000, excepté pour le Territoire de Belfort et la Charente-Maritime. Le taux de positivité est de 12,3% en S41, il était de 9,2% en S40. On observe également une augmentation sensible du taux de positivité chez les patients avec des symptômes.
  • SPF note une très forte augmentation du nombre de nouveaux cas et de nouveaux cas-contacts. En semaine 41, 113 240 nouveaux cas confirmés et 316 939 cas-contact ont été identifiés, soit une augmentation, respectivement, de 41% et 45% par rapport à la semaine 40. Cette augmentation du nombre de cas est inégale en fonction des régions, dont les plus concernées sont le Grand Est (+86%), Auvergne-Rhône-Alpes (+67%), les Pays de la Loire (+54%) et les Hauts-de-France (+51%). Elle est inégale également en fonction des tranches d’âge, puisque les 65 ans et plus font l’objet d’un triplement du nombre de cas sur les six dernières semaines.
  • Le nombre d’actes de SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 repart à la hausse, après trois semaines continues de baisse. On note une hausse de 11% des actes entre S40 et S41. Santé publique France fait remarquer que cette hausse est répartie de manière inégale en fonction des régions : Centre-Val de Loire (+26%), Auvergne-Rhône-Alpes (+25%), Ile-de-France (+22%), Grand Est (+18%), Nouvelle-Aquitaine (+11%) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (+9%).
  • Les hospitalisations augmentent, pas, ou très peu, de nouvelles admissions en réanimation. En S41, on recense 5 084 nouvelles hospitalisations déclarées, soit une augmentation de 19% par rapport à S40, particulièrement marquée en Ile-de-France, PACA, Auvergne-Rhône-Alpes et Hauts-de-France. Bonne nouvelle cependant, les admissions en réanimation observe une stabilisation en S41 (+2%), après cinq semaines de hausse continue. Par ailleurs, les passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 sont de retour à la hausse en S41 (+23% par rapport à S40) après deux semaines de baisse.
  • Le nombre hebdomadaire de déclaration de décès survenus au cours d’une hospitalisation pour Covid-19 est en augmentation par rapport à la semaine précédente : 454 en semaine 41 contre 396 en semaine 40.
 

Que retenir de la conférence de presse de Jean Castex ?

Face à la recrudescence de l’épidémie de Covid en France, le premier ministre Jean Castex et plusieurs ministres ont pris la parole, jeudi 15 octobre, pour préciser les mesures annoncées hier soir par Emmanuel Macron. Les restrictions se durcissent donc dans les zones ou le couvre-feu a été décidé, mais aussi partout en France, comme le permet de passage en état d’urgence sanitaire :

  • Dans les zones concernées par le couvre-feu entre 21h et 6h du matin, certains déplacements resteront autorisés pour des raisons de santé, les motifs professionnels comme le travail de nuit, pour prendre train ou un avion, voir un proche en situation de dépendance ou sortir son animal de compagnie à proximité du domicile. D’autres territoires pourraient se voir imposer un couvre-feu “en cas d’évolution négative de l’épidémie” (voir tous les détail des mesures sur le couvre-feu)
  • L’attestation relative au couvre-feu sera disponible sur le site du gouvernement. “Le billet de train ou d’avion vaudra dérogation” (Catsex). Il existe aussi un numéro vert : 0 800 130 00 (voir tous les détails sur l’attestation pour le couvre-feu)
  • Dans tout le pays, “les salles des fêtes seront fermées. Toutes les fêtes privées (mariages, fêtes étudiantes) sont interdites sur l’ensemble du territoire” (Castex).
  • Dans tous les restaurants, “le protocole sanitaire qui a été récemment renforcé et prévoit notamment la limitation à six du nombre de clients par table” devra être respecté et plus seulement dans les zones d’alerte. “Les restaurants devront appliquer la règles des six invités par table et tenir un registre des clients pour faciliter le ‘contact tracing'” (Castex).
  • Concernant le télétravail, un nouveau protocole au sein des entreprises devra être mis en place .”Il est demandé aux entreprises de définir un nombre de jours minimal de télétravail par semaine pour les postes qui le permettent, mais aussi d’étaler les heures d’arrivée et de départ. Cela doit faire l’objet d’un dialogue social au sein de l’entreprise et nous souhaitons l’appliquer dès la semaine prochaine” (Borne).
  • Des aides ont été annoncées pour les entreprises, les plus démunis et les soignants. Fonds de solidarité pour les secteurs les plus touchés, prêts garantis par l’Etat prolongés, nouveau régime d’assurance pour les entreprises (Le Maire), mais aussi, pour les jeunes, places de formation en plus, création parcours et contrats d’insertion, le tout en plus de la prime de 150 euros annoncée hier par Emmanuel Macron aux bénéficiaires du RSA et de la somme de 100 euros par enfant (Castex). La deuxième hausse de salaires décidée lors du Ségur de la Santé pour les soignants (93 euros) sera versée “avant la fin de l’année”. “Une indemnité compensatrice de congés annuels sera mise en place, allant de 110 à 200 euros brut par jour” (Castex).
  • De nouveaux tests plus rapides vont arriver. “Nous avons commandé 5 millions de tests antigéniques déjà déployés dans l’ensemble des régions françaises […]. Au lieu de les envoyer à un laboratoire, on peut faire directement les manipulations sur place [pour un] résultat entre 10 et 30 minutes”. La France “est en train de gagner la bataille des délais” en matière de tests. 91% des résultats sont rendus en moins de 48 heures concernant les tests PCR et plus de 90% des cas contact sont contactés dès les premières 24 heure (Véran).
 

Carte du Covid en France : quels sont les départements les plus touchés ?

Nous avons élaboré une carte de synthèse donnant un aperçu de la situation du coronavirus en France, mise à jour au quotidien. Y figurent une série d’indicateurs clés comme les données hospitalières, les décès, les guérisons, mais aussi des statistiques sur la progression du virus comme le taux de positivité des tests, le taux d’incidence, le “R effectif”. La classification de chaque département est aussi mentionnée (rouge, alerte renforcée, alerte maximale, en vulnérabilité modérée ou élevée…). 

 

 

16 octobre Dernière Actualités :

23:23 – Un taux d’incidence de 11,92 % en Normandie

[Fin du direct] Le taux d’incidence est en augmentation en Normandie, rapporte l’Agence régionale de santé ce vendredi. Le nombre de tests positifs pour 100 000 habitants dépasse désormais le seuil d’alerte et atteint 152,75, « ce qui témoigne d’une circulation virale importante », estime l’ARS. Le taux de positivité des tests effectués dépasse également le seuil d’alerte, fixé à 10 %, avec 11,92 %.

 

22:06 – Les hospitalisations en augmentation en Bourgogne-Franche-Comté

Ce vendredi, l’Agence régionale de santé a indiqué que tous les départements de Bourgogne-Franche-Comté ont atteint le seuil d’alerte, à l’exception du Territoire de Belfort. La région affiche un taux d’incidence supérieur à 125 pour 100 000 habitants en population générale et à 100 /100 000 chez les personnes de plus de 65 ans. Les hospitalisations s’élèvent désormais à 30 en moyenne par jour, contre 12 la semaine précédente. Des premiers transferts de patients entre établissements sont intervenus cette semaine.

 

21:03 – Les indicateurs des Hauts-de-France

Selon le dernier bilan du Covid-19, dans les Hauts-de-France, le taux d’occupation des lits de réanimation au 16 octobre 2020, à l’échelle régionale, était de 40,2%. Le taux de positivité des tests mesuré à la date du 13 octobre 2020 était de 0,0%, soit 0,0 points de plus/moins en 24 heures, alors que le taux d’incidence était de 272,5 cas pour 100 000 habitants, soit 15,0 points de plus/moins en 24 heures. Le R effectif mesuré le 16 octobre 2020 dans la région était de 1,41.

 

20:07 – Le cap des 10 000 hospitalisations franchi

Selon le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 en France, 10 021 se trouvent actuellement hospitalisés, dont 416 nouvelles admissions enregistrées dans les dernières 24 heures. 1 791 patients se trouvent en réanimation, dont 416 nouvelles entrées.

 

19:46 – Déprogrammation des interventions en Auvergne-Rhône-Alpes

Alors que la progression du Covid-19 s’est intensifiée en Auvergne-Rhône-Alpes, l’Agence régionale de santé a demandé aux établissements publics et privés de santé de la Loire, du Rhône et de l’Isère de déprogrammer les interventions non-urgentes à compter de ce lundi et pour 15 jours.

19:31 – Occitanie : hausse des prises en charges dans les hôpitaux

Dans la région Occitanie, 664 (+11) décès ont été recensés, d’après les dernières données régionales, délivrées le 14 octobre 2020. 164 personnes sont en réanimation, soit 5 patients de plus que la veille. Par ailleurs, 660 hospitalisations (+29) ont été comptabilisées dans la région.

19:16 – Les tests antigéniques, moins fiables que les PCR ?

Présentés par Emmanuel Macron comme une “innovation” dans le dépistage du Covid-19, les tests antigéniques permettent d’obtenir un résultat immédiat, “entre 10 et 30 minutes”, selon le ministre de la Santé, Olivier Véran. Pour autant, ce type de test serait moins fiable que les tests PCR. “Quand on fait un test PCR, on amplifie le génome viral. Donc on peut le détecter dès qu’il y en a seulement un peu. Un test antigénique rapide passe par la détection de protéines du virus, mais sans phase d’amplification. S’il y en a peu au départ, on va avoir un signal très faible et on risque de passer à côté de l’infection. Du coup, la proportion de faux négatifs risque d’être plus importante”, a expliqué le virologue Yves Gaudin à franceinfo.

 

19:02 – La situation se dégrade “très rapidement” en Occitanie

Dans une interview accordée à La Dépêche, le directeur de l’Agence régionale de santé Occitanie, Pierre Ricordeau, a fait part de son inquiétude concernant la progression de l’épidémie de Covid-19 dans la région. “Ce qui est inquiétant, c’est que la situation sanitaire s’est dégradée très rapidement ces derniers jours, qui plus est sur l’ensemble du territoire régional. Tous les départements d’Occitanie ont dépassé le seuil d’alerte, a-t-il expliqué, précisant que l’ARS avait enregistré 6 000 cas de coronavirus le mois précédent, et que “ce chiffre a doublé”.

 

18:45 – Le Calvados passe en zone d’alerte renforcée

Le préfet du Calvados, Philippe Court, a annoncé ce vendredi que le département est passé en zone d’alerte renforcée en raison de la circulation active du Covid-19. Selon les dernières données de l’Agence régionale de Santé, le taux d’incidence dans le Calvados est passé à 155 cas de coronavirus pour 100 000 habitants, soit un taux supérieur à celui de la région (147/100 000 habitants).

 

18:25 – “On a besoin que la population nous aide”, estime un soignant

Alors que le Premier ministre Jean Castex était en visite au CHU de Lille ce vendredi 16 octobre, les représentants de la CGT ont fait part d’”un mal profond” et de la peur de ne pas être “en capacité d’encaisser” la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus. “On a besoin que la population nous aide”, a déclaré Arnaud Scherpereel, chef du pôle cardiologie vasculaire au CHU de Lille. Il souligne que ses équipes sont actuellement “un peu à la rupture” après avoir géré “un flux de patients énorme” jusque dans l’été.

 

18:14 – Pourquoi la réouverture de lits n’était pas une priorité ? 

Le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué, jeudi 15 octobre, qu’il ne serait pas judicieux d’ouvrir des lits “à l’infini”, notamment pour des raisons de formation. Patrick Goldstein, chef des urgences de Lille, a fait remarquer que former un réanimateur “ne se fait pas en une semaine”. Olivier Véran avait de son côté précisé qu’un anesthésiste réanimateur, “c’est 11 ans de formation”. “Ouvrir des lits en réanimation c’est un constat d’échec. Ca veut dire qu’on n’a pas su prévenir”, a souligné M. Castex.

 

17:58 – Dépistage : des labos vétérinaires ont déjà réalisé plus de 1 000 tests au coronavirus depuis le mois d’août

Les laboratoires vétérinaires épaulent leurs confrères en biologie médicale et peuvent recevoir des échantillons “humains” pour détecter des traces du Covid-19. Une aide précieuse alors que les laboratoires classiques font face à une saturation de leurs services. Soixante à 65% des laboratoires départementaux d’analyse (LDA) analysent donc des tests : “41% d’entre eux ont réalisé plus de 1.000 tests au mois d’août”, a précisé la Direction générale de la santé.

 

17:42 – La nouvelle mise à jour du protocole sanitaire est disponible

La nouvelle mise à jour du protocole sanitaire est disponible sur le site du ministère du Travail. Il impose toujours le port du masque en entreprise et invite les employeurs à fixer un nombre minimal de jours de télétravail par semaine. Ce “protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie du Covid-19” a été mis à jour après l’intervention mercredi du président de la République Emmanuel Macron. Le chef d’État avait encouragé un télétravail “négocié” et l’instauration de “deux à trois jours de télétravail par semaine” dans les entreprises où cela est possible, pour “réduire un peu la pression collective”. Il avait précisé qu’il n’entendait pas imposer un télétravail total pour éviter l’isolement des travailleurs.

 

17:39 – Jean-Luc Mélenchon publie les sources de Santé Publique France en réponse à Olivier Véran

“Bienvenue en Absurdie”, avait écrit Jean-Luc Mélenchon après l’annonce de l’instauration d’un couvre-feu, en vigueur dans plusieurs villes dès ce soir à minuit. “60% des contaminations ont lieu au travail ou à l’école ou à l’université entre 8h et 19h. Mais Macron interdit les sorties au bar et au restau entre 20h et 6h”, avait-il ajouté dans son post Twitter. Le ministre de la Santé Olivier Véran avait alors contredit le chef de la France insoumise : “60% des clusters, ça signifie 10% des contaminations identifiées. Vous confondez clusters et diagnostics. Dommage de polémiquer à l’heure où nous voulons préserver l’éducation, sauvegarder les emplois, et lutter efficacement contre cette épidémie dans l’intérêt des Français”, avait écrit le ministre sur Twitter. En réponse, Jean-Luc Mélenchon a publié vendredi le tableau des clusters, diffusé par Santé publique France. “Pour ceux qui veulent faire douter de mes chiffres sur les lieux de contamination : leur source est le tableau de Santé publique France”, a-t-il écrit en légende.

 
 

17:28 – Nette hausse des hospitalisations en Auvergne-Rhône-Alpes

D’après les dernières données régionales, datées du 14 octobre 2020, 1 432 hospitalisations étaient en cours en Auvergne-Rhône-Alpes (+90). 2 062 (+14) victimes ont été recensées dans la région. 237 patients ont été pris en charge dans les services de réanimation, soit 13 supplémentaires par rapport à la veille.

 

17:17 – Crise sanitaire : Santé publique France alerte sur une diffusion “préoccupante” vers les plus âgés (2/2)

D’après Sophie Vaux, épidémiologiste à Santé publique France, “on observe une diffusion de l’épidémie des plus jeunes vers les plus âgés (…) C’est vraiment dans ces tranches d’âge là que depuis six semaines on a les augmentations les plus importantes”. Cette tendance est confirmée par la “nette augmentation du nombre de cas” dans les Ehpad, qui “concerne toutes les régions”.

 

17:09 – Dépistage : pourquoi les labos vétérinaires représentent une aide précieuse ?

Pour soulager leurs homologues de biologie médicale, les laboratoires vétérinaires reçoivent également des échantillons “humains” à analyser pour détecter d’éventuelles traces de Covid-19. “Soixante à 65% des laboratoires départementaux d’analyse (LDA) sont mobilisés”, selon une récente enquête de l’ADILVA (Association française des directeurs et cadres des laboratoires vétérinaires publics d’analyses).

 

16:57 – Crise sanitaire : Santé publique France alerte sur une diffusion “préoccupante” vers les plus âgés (1/2)

D’après Santé publique France, l’épidémie de Covid-19 continue à se diffuser “des plus jeunes vers les plus âgés”, observe l’agence vendredi 15 octobre. Cette propagation est jugée “très préoccupante”. Les dernières données hebdomadaires (semaine 41 : du 5 au 11 octobre) rapportent que personnes âgées de 15 à 44 ans sont toujours les plus infectées par le virus, avec 278 nouveaux cas de contamination pour 100 000 habitants, contre 180 pour 100 000 en moyenne toutes tranches d’âge confondues. Or, “les plus fortes augmentations sont observées chez les personnes de plus de 45 ans” : +66% chez les 45-64 ans et +64% pour les 65-74 ans et les personnes âgées d’au moins 75 ans, a détaillé Sophie Vaux, épidémiologiste à Santé publique France. 

 

16:47 – Pfizer prévoit de demander l’autorisation pour son vaccin fin novembre

Le géant pharmaceutique américain Pfizer a annoncé qu’il entendait demander une autorisation d’urgence pour son vaccin contre la Covid-19 auprès des autorités américaines dès la troisième semaine de novembre, a indiqué vendredi son PDG. “Permettez-moi d’être clair, en supposant que les données soient positives, Pfizer demandera une autorisation d’utilisation d’urgence aux Etats-Unis peu après que l’étape de sécurité aura été franchie, au cours de la troisième semaine de novembre”, a déclaré Albert Bourla dans une lettre ouverte publiée sur les réseaux sociaux.

 

16:41 – Covid-19 : douze sénateurs testés positifs

Douze sénateurs ont été testés positifs au Covid-19, d’après des sources concordantes au palais du Luxembourg relayées par franceinfo. Ces nouveaux cas ont été révélés grâce à une campagne de dépistage menée au Sénat mercredi, comprenant des tests PCR et sérologiques. Dans le détail, huit sénateurs, dont trois socialistes et deux centristes, ainsi que quatre collaborateurs ou fonctionnaires ont été contaminés. Au total, une centaine de sénateurs ont effectué un examen pour détecter d’éventuelles traces du virus. Sur les personnes contaminées, un sénateur du Parti socialiste a été hospitalisé. “Une campagne électorale expose les sénateurs au virus et la moitié des sénateurs ont été en campagne pour les élections sénatoriales du 27 septembre dernier”, a souligné l’un des présidents de groupe. Une nouvelle campagne de dépistage est prévue la semaine prochaine.

 

16:31 – Nice : la ville déploie 70 000 tests antigéniques pour une expérimentation

Avec un résultat qui tombe en moins de trente minutes chrono, les tests antigéniques contre le Covid-19 sont très attendus. La ville de Nice vient de lancer une expérimentation de ces examens ultra rapides. Prévue sur deux semaines, cette campagne doit déployer 70 000 de ces dispositifs dédiés “pour les personnes symptomatiques ou dans le cadre de dépistages à grande échelle”, a indiqué l’Agence régionale de santé Paca.

 

16:22 – Dépistage : Santé publique France note une amélioration des délais

Le président Emmanuel Macron l’avait rappelé : améliorer les délais est essentiel dans la lutte contre l’épidémie de coronavirus. D’après l’agence Santé publique France, les délais des tests de dépistage tendent à se raccourcir. Après des semaines de “saturation des capacités diagnostiques”, le délai moyen entre le début des symptômes et le prélèvement pour un test de dépistage est actuellement de 2,7 jours chez les patients positifs qui présentaient des signes de la maladie. 94% des résultats de tests sont désormais enregistrés dans la base de données Sidep, moins de trois jours après leur réalisation, contre 93% la semaine précédente, 88% celle d’avant et seulement 70% mi-septembre.

 

16:13 – Taux d’incidence : des chiffres élevés à Saint-Étienne et Lille

Le taux d’incidence représente le nombre de personnes infectées sur une semaine, dans une population de 100 000 habitants. Dans les villes de France, d’après Géodes, un outil de surveillance de Santé publique France, la situation sanitaire est la suivante : 

  • Le taux d’incidence à Saint-Étienne est de 546,3 pour 100 000
  • Le taux d’incidence à Lille est de 543,8 pour 100 000
  • Le taux d’incidence à Grenoble est de 443,4 pour 100 000
  • Le taux d’incidence à Lyon est de 425,1 pour 100 000
  • Le taux d’incidence à Paris est de 359,7 pour 100 000
  • Le taux d’incidence à Rouen est de 274,9 pour 100 000
  • Le taux d’incidence à Toulouse est de 273,3 pour 100 000
  • Le taux d’incidence à Clermont est de 264,8 pour 100 000
  • Le taux d’incidence à Montpellier est de 260,7 pour 100 000
  • Le taux d’incidence à Marseille est de 244,3 pour 100 000
 

15:58 – Le médicament Remdesivir a “peu ou pas d’effet” sur la mortalité (OMS)

Le médicament antiviral Remdesivir, considéré comme l’un des traitements les plus prometteurs face au Covid-19 et qui avait été administré au président Donald Trump, a “peu ou pas d’effet” sur la mortalité, rapporte une étude de l’OMS. Le traitement “semble n’avoir que peu ou pas d’effet sur les patients hospitalisés pour le Covid-19, si l’on en croit les taux de mortalité, de début de la ventilation ou de durée de l’hospitalisation”, détaille cette analyse (portant sur 11.000 personnes dans 30 pays) rendue publique jeudi sur Internet.

 

15:47 – Plus de 30 000 nouveaux cas recensés en France, le regain se poursuit

Santé publique France a rapporté une situation sanitaire préoccupante, jeudi 15 octobre. Selon ses données, 30 621 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés dans les dernières 24 heures, un record depuis le début du dépistage massif des Français. Le taux de positivité des tests de dépistage poursuit une hausse continue (augmentation de 0,4 point) et s’élève à 12,6 %. Les derniers chiffres de Santé publique France sont les suivants :

 
  • 809 684 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 30 621 de plus
  • 33 125 décès au total (Ehpad compris), soit 88 de plus
  • 22 269 décès à l’hôpital, soit 88 de plus 9605 hospitalisations en cours, soit 411 de plus
  • 1 750 personnes actuellement en réanimation, soit 77 de plus
  • 104 082 personnes sorties de l’hôpital, soit 669 de plus
  • Taux de positivité des tests : 12,6%, soit 0,4 point de plus
  • 1 586 clusters en cours d’investigation, soit 70 de plus
  • 84 départements en vulnérabilité élevée, soit 3 de plus

16 Octobres : 13:13 – 8 223 élèves testés positifs dans nos écoles

D’après la dernière mise à jour du ministère de l’Education, dévoilée vendredi 16 octobre, 8 223 élèves ont été testés positifs au coronavirus sur les sept derniers jours, sur un total de plus de 12 millions d’élèves, avec une hausse de 1 713 enregistrée en 24h. 2 063 personnes au sein des personnels sont positifs, avec une hausse de 440 personnes en 24h. Le ministère de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a proposé mardi plusieurs primes de revalorisation des salaires du corps enseignant. Pour l’année 2021, une enveloppe de 400 millions d’euros a été mise sur table. 

 

12:54 – Grand Est : hausse des hospitalisations, avec 336 prises en charge

Dans le Grand Est, deuxième région la plus endeuillée en France par l’épidémie, 3 768 (+5) décès ont été recensés, d’après les dernières données régionales, délivrées le 14 octobre 2020. 59 personnes sont en réanimation, soit 5 patients de plus que la veille. Par ailleurs, 336 hospitalisations (+14) ont été comptabilisées dans la région.

 

12:38 – Jean Castex en visite à Lille, métropole particulièrement touchée par l’épidémie

Le Premier ministre Jean Castex est en visite ce vendredi 16 octobre à Lille : “avec 480 cas détectés pour 100 000 habitants (près de 400 chez les plus de 65 ans) le taux d’incidence de la Covid-19 a considérablement augmenté dans la métropole”, note t-il sur son compte Twitter, en assurant être “aux côtés de son personnel ce matin”. Lille devra, comme huit autres métropoles en France, respecter le couvre-feu décrété par les autorités dès samedi minuit. Dans le département du Nord, 766 personnes sont décédées du coronavirus (+8), d’après les données régionales du 14 octobre qui recensent par ailleurs 554 hospitalisations, soit 25 de plus que la veille. 

 
 
 

12:14 – Des tests antigéniques dans les aéroports d’ici fin octobre

Les autorités ont décidé de déployer des tests antigéniques dans les aéroports français d’ici fin octobre, dans l’espoir notamment de booster le secteur aérien, frappé de plein fouet par la crise sanitaire et ses répercussions économiques. “On va les lancer dans les aéroports, notamment au départ vers des destinations comme les Etats-Unis ou l’Italie, et à l’arrivée sur des pays rouges, de manière à ce qu’on n’ait plus des personnes qui rentrent de pays rouges dans le territoire français sans être testées”, a annoncé ce vendredi le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari sur CNews.
 

 
 
 

11:56 – Une dégradation sanitaire révélée par les indicateurs épidémiologiques clefs

Une “hausse des indicateurs nationaux” est nette, d’après les données de Santé publique France du 15 octobre qui constatent une “hétérogénéité des indicateurs selon les régions”. Voici les points clefs qui ont été relevés : 

  • Augmentation des hospitalisations, nouvelles admissions en réanimation et des décès
  • Augmentation du nombre de personnes testées
  • 78 départements en niveau de vulnérabilité élevé et 17 en niveau de vulnérabilité modéré
 

11:35 – Montreuil : la tension hospitalière s’accentue (2/2)

Les équipes soignantes à l’hôpital de Montreuil, en Seine-Saint-Denis, accueillent de plus en plus de cas graves du coronavirus. Il y a trois semaines, deux patients Covid étaient hospitalisés chaque jour. Actuellement, les prises en charge ont doublé : ils sont quatre à cinq. “Toute la difficulté est de prendre en charge à la fois les patients Covid et non-Covid. C’est très complexe. (…) J’étais plus serein en mars”, confie le chef du service des urgences, Hocine Saal. 

 

11:13 – La progression de la circulation du virus se poursuit

Les données de Santé publique France du 15 octobre rapporte une “hausse des indicateurs nationaux”, à savoir : 

  • Progression de la circulation du SARS-CoV-2
  • Augmentation sensible du taux de positivité chez l’ensemble des personnes testées 
  • Triplement du nombre de cas chez les 65 ans et plus en 6 semaines
  • Augmentation du nombre de cas dans les établissements médico-sociaux
 

10:55 – Ile-de-France : région la plus endeuillée avec plus de 8 300 victimes

D’après les dernières données régionales, datées du 14 octobre 2020, 2 729 hospitalisations étaient en cours en Ile-de-France (-21), région la plus endeuillée du pays. 8 342 (+19) victimes ont été recensées par les autorités. 524 patients ont été pris en charge en réanimation, soit 13 supplémentaires par rapport à la veille.
 

 

10:37 – Montreuil : la tension hospitalière s’accentue (1/2)

Aux urgences de l’hôpital de Montreuil (Seine-Saint-Denis), les soignants ont été particulièrement épuisés par la première vague et font face désormais à une hausse des prises en charge de malades du Covid-19. Le chef du service des urgences, Hocine Saal, rapporte que “la situation se tend vraiment” : entre 20 et 30% des 150 personnes qui viennent quotidiennement aux urgences sont des patients atteints du coronavirus. 
 

 

09:58 – Cluster dans le club de foot de Montpellier

Un foyer de contamination a été identifié au sein du club de football de Montpellier : huit joueurs de l’effectif professionnel et quatre membres du staff techniques ont été testés positif au Covid-19, comme le révèle LCI ce vendredi matin. Les personnes contaminées ont été placées à l’isolement et tous les autres membres du club vont passer de nouveaux tests. Montpellier doit affronter Monaco ce dimanche dans le cadre de la 7e journée de Ligue 1.

 

09:36 – Pas encore de test salivaire en France

Coup d’arrêt dans la volonté de la France de réduire les délais des résultats des tests au Covid-19. La France n’autorise toujours pas les tests salivaires et malgré les avancées de EasyCov, un dépistage par la salive mis au point par des chercheurs du CNRS à Montpellier jugées positives par ces derniers, la Haute autorité de santé juge que les données de ce test ne sont pas suffisantes pour une homologation en France. “Les performances de ce test, qui est maintenant extrêmement fiable, sont au moins aussi bonnes, voire meilleures, que celles du naso-pharyngé”, a expliqué à RTL Franck Molina, directeur de recherche, qui se “se demande bien ce qu’il se passe”.

 

09:25 – Premier cas à Wallis et Futuna

Alors qu’il restait le dernier territoire français épargné par le Covid-19, un premier cas de contamination a été identifié à Wallis et Futuna. Il s’agit d’un passager arrivé sur l’archipel du Pacifique le 3 octobre dernier, alors qu’il finissait sa quatorzaine. “Asymptomatique”, il a été placé “en chambre d’isolement dédiée à l’hôpital afin de demeurer sous surveillance médicale”, selon les autorités locales, qui précisent que “le sas de la quatorzaine avait parfaitement rempli son rôle et qu’il n’y a donc pas de risque de propagation”. A Wallis et Futuna, tous les passagers débarquant sur l’archipel sont quoi qu’il arrive contraints à une quatorzaine dans un des hôtels réquisitionnés pour l’occasion.

 

Combien de cas et de morts du Covid-19 en France ? Dernier bilan

Les autorités ont rapporté un dernier bilan inquiétant qui reflète une dégradation des indicateurs sanitaires. Selon les données collectées par Santé publique France, jeudi 15 octobre, 30 621 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés en 24 heures, un record. Le taux de positivité des tests de dépistage poursuit sa hausse constante (augmentation de 0,4 point) et s’élève à 12,6 %. Les derniers chiffres de Santé publique France :

 
  • 809 684 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 30 621 de plus
  • 33 125 décès au total (Ehpad compris), soit 88 de plus
  • 22 269 décès à l’hôpital, soit 88 de plus 9605 hospitalisations en cours, soit 411 de plus
  • 1 750 personnes actuellement en réanimation, soit 77 de plus
  • 104 082 personnes sorties de l’hôpital, soit 669 de plus
  • Taux de positivité des tests : 12,6%, soit 0,4 point de plus
  • 1 586 clusters en cours d’investigation, soit 70 de plus
  • 84 départements en vulnérabilité élevée, soit 3 de plus
 

NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l’épidémie. De même, l’évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Entre mercredi et jeudi 15 octobre, en brut, 1207 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 219 admissions en réanimation.

Que retenir de la conférence de presse de Jean Castex ?

Face à la recrudescence de l’épidémie de Covid en France, le premier ministre Jean Castex et plusieurs ministres ont pris la parole, jeudi 15 octobre, pour préciser les mesures annoncées hier soir par Emmanuel Macron. Les restrictions se durcissent donc dans les zones ou le couvre-feu a été décidé, mais aussi partout en France, comme le permet de passage en état d’urgence sanitaire :

 
  • Dans les zones concernées par le couvre-feu entre 21h et 6h du matin, certains déplacements resteront autorisés pour des raisons de santé, les motifs professionnels comme le travail de nuit, pour prendre train ou un avion, voir un proche en situation de dépendance ou sortir son animal de compagnie à proximité du domicile. D’autres territoires pourraient se voir imposer un couvre-feu “en cas d’évolution négative de l’épidémie” (voir tous les détail des mesures sur le couvre-feu)
  • L’attestation relative au couvre-feu sera disponible sur le site du gouvernement. “Le billet de train ou d’avion vaudra dérogation” (Catsex). Il existe aussi un numéro vert : 0 800 130 00 (voir tous les détails sur l’attestation pour le couvre-feu)
  • Dans tout le pays, “les salles des fêtes seront fermées. Toutes les fêtes privées (mariages, fêtes étudiantes) sont interdites sur l’ensemble du territoire” (Castex).
  • Dans tous les restaurants, “le protocole sanitaire qui a été récemment renforcé et prévoit notamment la limitation à six du nombre de clients par table” devra être respecté et plus seulement dans les zones d’alerte. “Les restaurants devront appliquer la règles des six invités par table et tenir un registre des clients pour faciliter le ‘contact tracing'” (Castex).
  • Concernant le télétravail, un nouveau protocole au sein des entreprises devra être mis en place .”Il est demandé aux entreprises de définir un nombre de jours minimal de télétravail par semaine pour les postes qui le permettent, mais aussi d’étaler les heures d’arrivée et de départ. Cela doit faire l’objet d’un dialogue social au sein de l’entreprise et nous souhaitons l’appliquer dès la semaine prochaine” (Borne).
  • Des aides ont été annoncées pour les entreprises, les plus démunis et les soignants. Fonds de solidarité pour les secteurs les plus touchés, prêts garantis par l’Etat prolongés, nouveau régime d’assurance pour les entreprises (Le Maire), mais aussi, pour les jeunes, places de formation en plus, création parcours et contrats d’insertion, le tout en plus de la prime de 150 euros annoncée hier par Emmanuel Macron aux bénéficiaires du RSA et de la somme de 100 euros par enfant (Castex). La deuxième hausse de salaires décidée lors du Ségur de la Santé pour les soignants (93 euros) sera versée “avant la fin de l’année”. “Une indemnité compensatrice de congés annuels sera mise en place, allant de 110 à 200 euros brut par jour” (Castex).
  • De nouveaux tests plus rapides vont arriver. “Nous avons commandé 5 millions de tests antigéniques déjà déployés dans l’ensemble des régions françaises […]. Au lieu de les envoyer à un laboratoire, on peut faire directement les manipulations sur place [pour un] résultat entre 10 et 30 minutes”. La France “est en train de gagner la bataille des délais” en matière de tests. 91% des résultats sont rendus en moins de 48 heures concernant les tests PCR et plus de 90% des cas contact sont contactés dès les premières 24 heure (Véran).
 

Annonces d’Emmanuel Macron sur le Covid

Emmanuel Macron a pris la parole, mercredi 14 octobre, à l’occasion d’une interview en direct de l’Élysée, pour faire le point sur l’urgence de la situation sanitaire et détailler les nouvelles mesures visant à endiguer le rebond de l’épidémie de Covid-19. Le chef de l’État a notamment souligné la “pression insoutenable” auquel fait face le système hospitalier actuellement pour expliquer ces nouvelles restrictions. Les principales annonces à retenir :

 
  • Couvre-feu : en premier lieu, le chef de l’État a annoncé l’entrée en vigueur d’un couvre-feu de 21 heures à 6 heures du matin, à compter de samedi 17 octobre, en Ile-de-France et dans 8 métropoles en alerte maximale : Lyon, Aix-Marseille, Toulouse, Montpellier, Lille, Grenoble, Saint-Etienne et Rouen. La mesure durera quatre semaines minimum, et possiblement six semaines si la situation sanitaire l’exige. En cas de non-respect du couvre-feu, une amende de 135 euros pourra être appliquée.
  • Bars et restaurants : conséquence du couvre-feu annoncé, les bars et restaurants devront également fermer leurs portes à 21 heures dans ces zones.
  • Circulation et transports : les déplacements ne sont pas interdis, mais feront l’objet d’une “stricte limitation” pendant le couvre-feu, a annoncé Emmanuel Macron. Les Français devant rentrer du travail après 21 heures auront toutefois une autorisation de circuler. Les voyages en train et les déplacements entre régions ne seront pas interdits.
  • Télétravail : le dispositif ne sera pas obligatoire dans les entreprises, mais Emmanuel Macron a conseillé aux employeurs d’instaurer un rythme de “deux à trois jours” de télétravail par semaine.
  • Dépistage : Emmanuel Macron a justifié la politique de gratuité des tests de dépistage et expliqué que le gouvernement souhaite s’orienter vers les autotests pour fluidifier le dépistage.
  • Traçage des cas : après l’échec de StopCovid, une nouvelle application “TousAntiCovid” sera lancée par le gouvernement pour mieux alerter l’entourage en cas de contamination et retracer les cas-contacts.
 

Carte du Covid en France : quels sont les départements les plus touchés ?

Nous avons élaboré une carte de synthèse donnant un aperçu de la situation du coronavirus en France, mise à jour au quotidien. Y figurent une série d’indicateurs clés comme les données hospitalières, les décès, les guérisons, mais aussi des statistiques sur la progression du virus comme le taux de positivité des tests, le taux d’incidence, le “R effectif”. La classification de chaque département est aussi mentionnée (rouge, alerte renforcée, alerte maximale, en vulnérabilité modérée ou élevée…).